UN ACTEUR PRÉCONISE UNE ’’APPROCHE GLOBALE’’ DANS LA PRISE EN CHARGE DES HANDICAPÉS

Le président de l’Association SOS Handicap, Lamine Dabo, a fait part de la nécessité pour l’Etat du Sénégal de mettre en avant une approche globale dans la prise en charge des personnes en situation de handicap.

Notre revendication la plus importante c’est l’établissement d’un cadre institutionnel permettant de régler nos problèmes suivant une approche globale, a-t-il laissé entendre samedi au cours d’une conférence de presse.

‘’L’un des freins à l’amélioration de la situation des personnes en situation de handicap est l’approche sectorielle. Il y a certaines mesures que les ministres peuvent facilement régler mais la difficulté c’est purement sectoriel. Il n’existe pas une approche globale’’, a expliqué Dabo.

« La mise en œuvre d’une approche globale doit passer par la création d’une structure exclusivement dédiée à la gestion des problèmes des personnes vivant avec un handicap’’, a souligné le président de SOS Handicap.

« Le combat socio-économique et culturel des personnes vivant avec un handicap a tourné ces dernières années autour d’un cadre juridique et d’un cadre institutionnel. Le premier est aujourd’hui acquis, mais le second, le plus fondamental peine à se mettre en place », a-t-il rappelé.

« Si vous avez un problème pour l’éducation des enfants vous devez vous rapprocher du ministère de l’Education. Si c’est une question de santé il faut aller au ministère de la Santé parce que nous avons une approche sectorielle », a insisté Lamine Dabo.

Selon lui, la volonté des gouvernants est manifeste bien que le combat social des organisations des personnes en situation de handicap mérite davantage d’égards.

Née sans jambes, Kanya devient mannequin lingerie

L’his­toire de Kanya Sesser aurait pu être tragique, elle est magni­fique. Cette jeune femme de 23 ans est née sans jambes en Thaï­lande. Aban­don­née par ses parents devant un temple boud­dhiste, Kanya est adop­tée à l’âge de cinq ans par un couple d’amé­ri­cains qui l’em­mène vivre à Port­land.

Toute son enfance et son adoles­cence, Kanya s’est battue pour ne pas se lais­ser abattre. La jeune femme refuse par exemple de passer sa vie en fauteuil roulant et se déplace exclu­si­ve­ment en skate ou sur les mains.

Une atti­tude combat­tive et posi­tive qui lui a valu derniè­re­ment de se faire remarquer par l’in­dus­trie de la mode.

Selon le Daily Mail, qui est parti à la rencontre de Kanya à Los Angeles, où elle vit désor­mais, la jeune femme gagne approxi­ma­ti­ve­ment 1000 dollars par jour en posant pour des marques de sports­wear aussi pres­ti­gieuses que Billa­bong, Nike ou Rip Curl Girl.

Kanya, qui s’en­traine égale­ment très dur pour parti­ci­per aux prochains jeux para­lym­piques d’hi­ver en 2018 en Corée du Sud, explique combien sa nouvelle acti­vité lui donne confiance en elle : « Ces photos sexy montrent ma force, confie-t-elle. J’adore me faire de l’argent comme ça et j’aime montrer aux gens que la beauté peut-être diffé­rente ! »