Vélingara : le 3FPT renforce les capacités des personnes handicapées

Le 3FPT et les CFP de Vélingara et Koukané font cause commune pour contribuer à l’autonomisation des personnes en situation de handicap dans le département de Vélingara. Une série de formations en entreprenariat, transformation de fruits et légumes, saponification et en éducation financière vient de démarrer au niveau de ces deux centres avec l’ambition de renforcer les capacités de 112 d’entre elles dans l’ensemble des communes du département, a indiqué le président de la fédération départementale des associations des personnes handicapées de Vélingara.

Cette session de formation s’inscrit dans le cadre du partenariat entre le 3FPT et la fédération des associations des personnes handicapées de Vélingara. L’objectif recherché à travers cette initiative est de « développer les compétences techniques, professionnelles, organisationnelles et entrepreneuriales des personnes handicapées du département afin d’accroitre leur employabilité », selon le président Habib Sabaly.

Du côté des bénéficiaires, on se félicite de cette initiative du 3 FPT qui ; selon eux, va contribuer à leur autonomisation et à améliorer leurs conditions d’existence.

ismaila.mansaly@koldanews.com

L’UVS Sénégal et Handicap.sn signent une convention de partenariat

L’Université Virtuelle du Sénégal et l’association Handicap.sn ont signé une convention de partenariat ce mardi 15 mars 2022 à 15h30 au siège de l’UVS sous la présidence effective du coordonnateur de l’Université Virtuelle du Sénégal Pr. Moussa LO et ses collaborateurs et du Président de l’Association Handicap.sn M. Khadimou Rassoul TALLA accompagné de membres de ladite association.

Le Pr. Lo a souhaité la bienvenue à la délégation de handicap.sn et à présenter les missions de l’UVS, qui utilise les TIC comme support de base, dispense des formations adaptées aux besoins des communautés d’apprenants tout en favorisant l’accès aux connaissances en tout temps et en tout lieux. Cette université́ publique à caractère numérique, dispose d’un modèle pédagogique innovant. Dans le cadre de cette convention de partenariat l’UVS mettra à la disposition de l’association Handicap.sn ses Espaces Numériques Ouverts (ENO) et ses ressources digitales, selon des conditions préalablement définies, pour la réalisation d’activités pédagogiques.

En outre, elle facilitera, l’accès aux programmes de formation, dans leurs différentes déclinaisons.

M.TALLA a par la suite fait une présentation des activités réalisés par l’association dont un des buts est : « De participer à la formation des personnes en situation de handicap et à la promotion des nouvelles technologies, à travers des projets communautaires innovants ». M. TALLA est également revenu sur la situation des jeunes en situation handicap, car lorsque nous parlons des personnes handicapées, nous parlons de difficultés de déplacement (mobilité et accessibilité) qui sont des facteurs bloquant pour la scolarisation et la formation d’une bonne partie de la population en situation de handicap, la pandémie COVID-19 nous a montré que nous pouvons étudier et travailler à distance sans se déplacer. Donc, cette collaboration avec l’Université Virtuelle du Sénégal (UVS) constitue un témoignage éloquent de la volonté́ commune de l’UVS et de handicap.sn de contribuer, de façon significative, à la formation et à l’insertion professionnelle des personnes en situation de handicap pour un emploi digne et durable.
Afin d’être en phase de la problématique du handicap, le film d’un étudiant en situation de handicap.sn réalisé par l’UVS a été projeté durant cette cette cérémonie.

Ces deux structures ont signées une convention de partenariat pour 2 ans et à l’issue de cette signature, un cocktail a été offert à la délégation de handicap.sn par l’UVS.

 

KhadimTalla (Handicap.sn)

 

La Direction des bourses accorde des allocations spéciales à tous les étudiants malvoyants demandeurs

Les allocations spéciales destinées aux étudiants malvoyants doivent être davantage vulgarisées auprès des potentiels bénéficiaires dont les demandes sont généralement toutes acceptées, a indiqué lundi à Dakar le directeur des bourses Khalifa Gaye.

« d’habitude pour ces allocations spéciales destinées aux malvoyants, nous ne procédons pas à la sélection. Nous prenons toutes les demandes que nous recevons. L’année passée, le gouvernement avait offert 18 allocations spéciales aux malvoyants », a précisé M. Gaye.

M. Gaye s’exprimait lors d’une rencontre d’échanges et d’information pour mieux préparer neuf étudiants sénégalais malvoyants, bénéficiaires d’allocations spéciales, équivalant les bourses d’excellence, pour suivre leurs études supérieures en France.
Le directeur des bourses a insisté sur la nécessité de vulgariser davantage cet appui de l’Etat aux apprenants malvoyants, établis notamment dans les régions de l’intérieur du Sénégal, pour qu’ils puissent postuler en nombre et bénéficier de ces allocations spéciales.
En règle générale, la direction des bourses valide toutes les demandes reçues, sans qu’il soit plus que cela besoin de recourir à des critères, selon le directeur des bourses.
Au total, quatre nouveaux bacheliers, cinq étudiants dont un inscrit en licence et admis en master, ont bénéficié de cette allocation spéciale destinée à leur prise en charge en France et à couvrir leur frais d’assurance et de transport.
Ils vont en plus toucher une allocation mensuelle de 650 euros (425.000 francs CFA), en vue de les mettre dans un environnement propice aux études en mettant à leur disposition des outils adaptés.
Au cours de cette rencontre, M. Gaye a détaillé aux étudiants les composantes de leur bourse, les modalités et dispositions idoines à prendre avant le départ pour la France et les dispositions pratiques mises en place par ses services, sur place, à Paris.
Il a rappelé que juste après la tenue de la commission d’attribution des bourses d’excellence, la même instance va se retrouver pour l’octroi des allocations spéciales.
Il a également rappelé à ses interlocuteurs qu’une bourse étrangère est suspendue dès que le bénéficiaire dépasse les 30 ans ou redouble deux fois dans un même cycle. Elle est aussi suspendue lorsqu’il change de filière ou est rétrogradé au niveau de sa formation.
« Par contre, maintenant, il y a des spécificités réservées aux étudiants qui parfois, sont confrontés à des difficultés majeures, occasionnant un retard dans leur formation. Ce qui fait que nous leur accordons certains privilèges. On n’a pas trop d’exigences sur les redoublements, même si, quand même, ils ne doivent redoubler deux fois dans un cycle », a-t-expliqué.
« Nos étudiants, une fois en France, trouveront sur place le service de gestion des étudiants à Paris, qui en plus de leur payer les bourses, se charge de les accompagner, les orienter, les guider et les suivre pour mieux réussir leur formation », a-t-il expliqué.
Les étudiants bénéficiaires de ces allocations spéciales ont tous magnifié les efforts de l’Etat à leur endroit ainsi que son accompagnement, compte tenu de leur situation de handicap.
« Nous sommes reconnaissants de cet effort du gouvernement, du chef de l’Etat. Nous sommes sûr que cet appui va nous permettre d’aller jusqu’au bout de nos rêves », a réagi Oumar Baïlo Diallo, un des bénéficiaires.
Cet étudiant au département d’espagnol à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) a assuré de l’engagement des bénéficiaires à s’investir comme il faut pour répondre aux attentes placées en eux.
« Nous ambitionnons, après notre formation, de rentrer contribuer au développement de notre pays », a-t-il ajouté.
SG/BK

Prolongation jusqu’au 12 mai 2021 à 23h59mn pour la clôture de l’appel à candidature sur les photographies autour des droits de personnes handicapées.

  • Prolongation jusqu’au 12 mai 2021 à 23h59mn pour la clôture de l’appel à candidature sur les photographies autour des droits de personnes handicapées.
Cette formation est exclusivement réservée aux personnes en situation de handicap et durera 2 semaines et les apprenants recevront une attestation de formation à la fin de cette formation.
Date limite de dépôt des dossiers : Mercredi 12 mai 2021 à 23h59 mn.
Pour bénéficier de cette formation envoyez :
Prénom, nom complet, e-mail et téléphone à l’adresse : ines.diego@aecid.es
Brève présentation écrite du projet à produire durant la session de formation – thématique : « L’application effective La Convention Internationale relative aux droits des personnes handicapées »
Brève biographie et un portrait photographique ou autoportrait de l’artiste.
Envoyez maximum 2 projets photo (de 10 photos maximum chacun) produit durant les dernières « années »
 Présentation de portfolio prise en compte.
 Début de la formation : du 24 mai au 4 juin 2021
 Lieu de formation : Aula Cervantes de Dakar (Avenue Cheikh Anta Diop, juste en face à l’UCAD).
NB : Les frais de remboursement du transport sont prévus à hauteur de 5.000 FCFA/ Jour et par participant et l’atelier inclus le déjeuner.
Horaire de formation : 9h à 14 heures.
La participation des femmes est vivement encouragée et la sélection finale fera participer les femmes de façon paritaire.

Déjeuner/signature de convention de Partenariat entre Le British Council Sénégal & l’association Handicap.sn

Ce mercredi 11 septembre 2019, British Council & Handicap.sn  ont officialisé leur partenariat.

Cette cérémonie a vu la présence de M. Khadimou Rassoul TALLA, Président de ladite association et cinq de ses membres/bénéficiaires de cours d’anglais gratuits, qui ont débutés leur session le 19 août dernier, avant la signature de cette convention.

Avant le déjeuner, il y a eu une présentation des équipes des deux structures qui a par la suite débouchée sur un panel de discussion sous forme de questions/réponses portant sur l’association Handicap.sn, son historique, sa démarche et les objectifs avec l’ensemble du personnel du British Council y compris Madame Dawn LONG, Directrice British Council Sénégal.

Monsieur TALLA s’est employé à répondre avec le plus de clarté possible aux questions qui lui étaient adressées avec le soutien de ses membres .
La réponse à ces questions, a permis au personnel du British Council d’être non seulement enthousiaste mais également d’appréhender l’engagement et la motivation de jeunes handicapés à mutualiser leurs efforts pour changer la vision du handicap au Sénégal.

Après le déjeuner, le Président de l’association Handicap.sn M. Khadimou Rassoul TALLA et Mme Dawn LONG, Directrice du British Council Sénégal ont signé la convention de partenariat.

A la fin de cet évènement, le président de Handicap.sn a vivement remercié l’ensemble du personnel ainsi que la Directrice du British Council de l’opportunité fait aux personnes handicapées de suivre des cours d’anglais gratuits et de haut niveau, car la langue anglaise est capitale et indispensable de nos jours.

Khadimou Rassoul TALLA
Président de l’association Handicap.sn

Rencontre d’échange et de partage au British Council Sénégal

L’association handicap.sn a répondu, ce mercredi 10 avril 2019  à l’invitation du British Council, situé à la Rue AAB-68, Zone B.

La délégation présente sur les lieux était composée de Mme Khadija DEME (Conseillère Commerciale Automobile chez Japan Motors Senegal), M. Cherif KA (Master 2 en Ressources humaines, stagiaires dans plusieurs structures et services bancaires),  et de Monsieur Attinding Pascal David DIATTA (Responsable Conception Suivi et Evaluation) et de M. Khadimou Rassoul TALLA (Responsable Informatique et des TIC à la Direction de la Cinématographie du Ministère de la Culture et de la Communication).

Khadimou Rassoul TALLA, Président de l’association handicap.sn, au nom de la délégation qui l’accompagnait saisi l’occasion qui lui était faite en remerciant chaleureusement le British Council pour cette invitation en poursuivant : « Normalement, c’était à nous de venir vers vous parce que depuis longtemps, nous avions eu des échos sur les opportunités de formation gratuite envers les personnes handicapées. Mais c’est le moment temps attendu, et toutes choses arrivent à son temps ».

Au cours de cette rencontre, Monsieur TALLA a présenté les missions, les objectifs et la vision de l’association handicap.sn.

Cette rencontre a été l’occasion pour le Président et de sa délégation de montrer l’engagement et la volonté de notre association à changer le regard et la vision négative de la société Sénégalaise en vers les personnes handicapées.

Monsieur DIOUF, Responsable des Examens au British Council Sénégal et l’Afrique de l’Ouest Francophone s’est quant à lui réjouit de l’organisation de notre association, qui est un modèle et une référence en termes d’informations spécifiques à la problématique du handicap au Sénégal. C’est par la présence web, les réseaux sociaux et les activités déroulées durant des années par handicap.sn que le British Council de Dakar serait ravi de collaborer avec handicap.sn.

Le Responsable des Examens nous a également précisé que le British Council, en termes d’accessibilité au sein de ses locaux travaillait avec des normes britanniques qui facilitent et rendent les différents compartiments de ces lieux accessibles aux personnes en fauteuils roulants.

Lors de cette rencontre, nous avons également été informé qu’au sein du British Council des politiques d’inclusion sociales dans le domaine de l’entreprenariat et l’emploi étaient mises en place et que des cours d’anglais étaient offerts aux personnes handicapées. En bref, nous avons été invités à saisir le plateau d’opportunités pour permettre à notre projet associatif de grandir et progresser.

Madame Dawn Long, la Directrice Nationale du British Council Sénégal nous a rejoint un peu plus tard pour non seulement nous féliciter de notre déplacement qui n’était pas dut tout évident, en nous encourageant et en nous félicitant du travail remarquable déjà accompli depuis un certain temps.

Dans la foulée, avec beaucoup d’enthousiasme elle nous a assuré de son plein engagement à collaborer avec nous afin de bénéficier de notre expertise et de rendre visible les politiques d’inclusion et d’égalités des chances des personnes handicapées au niveau du British Council Sénégal.

Khadim Talla / Handicap.sn

Moustapha Guirassy, PDG de l’IAM, offre une bourse d’excellence à Seydou Gueye, bachelier laveur de voitures et à Sokhna Kâ, bachelière handicapée motrice

Le Président de l’IAM, M. Moustapha Guirassy, annonce sa décision d’octroyer une bourse d’études de trois ans, dans la filière de son choix, au jeune Seydou Gueye, bachelier arrivé troisième de son centre d’examen, par ailleurs laveur de voitures. Cette décision a été prise en concertation avec l’intéressé. Après deux échecs, Seydou Gueye, laveur de voiture au quotidien, a décroché son premier diplôme universitaire en sortant 3ème de son centre d’examen du lycée Charles de Gaulle de Saint-Louis. Le PDG de l’IAM a également octroyé une bourse d’études de trois ans en Gestion des Ressources Humaines ( choix de l’intéressée) à la bachelière Sokhna Kâ, handicapée motrice, élève du lycée John Fitzgerald Kennedy habitant à la zone B, à Dakar. Sokhna Kâ a réussi au baccalauréat après quatre tentatives. Avec l’octroi de ces deux bourses, M. Guirassy, par ailleurs Président du parti Sénégalais Unis pour le Développement, a voulu d’une part réaffirmer sa conviction forte en une l’excellence qui ne doit pas être élitiste mais plutôt inclusive et d’autre part « magnifier le culte de l’effort et l’esprit de persévérance. »

La République a le devoir de veiller au strict respect de l’égalité des chances des citoyens et de s’assurer que l’ascenseur social est le même pour tous.

Par cet acte, l’IAM met en œuvre sa politique d’inclusion économique des classes sociales les plus défavorisées et donne ainsi sens à sa vision de la prospérité collective . «  Il est important de montrer aux élèves issus de familles modestes ou ayant des handicaps moteurs, que l’enseignement supérieur de qualité leur est accessible, y compris dans les filières et établissements les plus réputés, et que, pour eux, la course n’est pas perdue d’avance. Ils peuvent aller au-delà du plafond de verre que leur impose souvent notre société marquée par l’inéquité sociale et territoriale» a déclaré Moustapha Guirassy.

Les bourses octroyées aux bacheliers Seydou Gueye et Sokhna Kâ sont d’une valeur cumulée de douze millions de FCFA sur trois ans. Ils intégreront le campus d’IAM Dakar à la rentrée prochaine d’octobre 2018. Le Directeur général de l’IAM Dakar, M. Zacharia Tiemtoré, par ailleurs spécialiste en sciences pédagogiques et ancien ministre en charge de l’enseignement de base au Burkina Faso, ainsi que les personnels de l’IAM, se sont dit « très réjouis et très fiers » de l’octroi de ces bourses et ont adressé une lettre de félicitations à M. Moustapha Guirassy, pour cette « décision audacieuse, patriotique et généreuse ».

Auto-développement à la base : Des femmes vivant avec handicap formées en saponification

Le Comité national de développement des réseaux pour l’éducation en Afrique de l’Ouest (Cndreao/Sénégal) a clôturé, hier, une semaine de formation au profit du Collectif des handicapés pour l’insertion, la formation et l’éducation (Chife). L’activité a pour objectif la promotion de l’auto-développement à la base.
Les bonnes ressources humaines sont un intrant de la performance. C’est pourquoi, le Comité national de développement des réseaux pour l’éducation en Afrique de l’Ouest (Cndreao/Sénégal) s’est engagé dans le renforcement des capacités, en organisant une session de formation au profit des membres du groupe thématique handicap. Les modules de la formation ont porté sur la saponification (fabrication de savons traditionnels) et sur la gestion administrative et financière. Selon le formateur Mbakhane Diop, par ailleurs vice-président du Cndreao, ce renforcement de capacités rejoint les objectifs du Cndreao.
«Notre organisation promeut l’auto-développement. La mise sur pied de la micro-unité de fabrication et de commercialisation de savon entre dans cette perspective. C’est tout le sens de ce renforcement de capacités de nos membres», a souligné M. Diop. Aussi a-t-il précisé qu’avec ces modules de formation, les bénéficiaires vont pouvoir disposer d’un ensemble de techniques pour mieux gérer et développer leur organisation communautaire de base. A travers la diversité des informations et méthodologies qui ressortent de cette formation, le but visé est de mettre un guide pratique de données essentielles de base sur les techniques et méthodes d’approche pour une production artisanale de savons améliorés avec des produits locaux (huile de palme, «niim» et aléovera) comme intrants.
Magnifiant l’initiative, Bassirou Ngom, coordonnateur du Collectif des handicapés pour l’insertion, la formation et l’éducation (Chife) s’est réjoui de la démarche du Cndreao de promouvoir l’auto-développement. Selon lui, cette formation vient à point nommé et s’inscrit dans le cadre du transfert de connaissances et de compétences pour la promotion des activités des femmes. « C’est ce qui justifie la présence de 10 participantes membres du Chife à cette formation », a expliqué Bassirou Diop, avant d’exprimer le souhait de «voir les femmes handicapées bénéficier d’appui pouvant leur permettre d’avoir des activités génératrices de revenus».
Au nom des bénéficiaires, Ndèye Agnès Diouf a salué la qualité de la formation. «Nous sortons très outillées de cette formation. Elle nous a permis de connaître la composition des huiles destinées à la fabrication du savon, la manière de les purifier et de faire les mesures, etc.», a-t-elle laissé entendre. Elle a conclu en disant «leur optimisme dans l’écoulement de (leurs) produits qui sont de qualité».
Tata SANE

Insertion des couches vulnérables : l’ADIE forme une centaine de personnes

La cérémonie de remise des attestations aux apprenants de la formation des couches vulnérables s’est tenue ce vendredii 22 décembre 2017 à la Direction de la Solidarité Numérique (DSN) de l’Agence De l’Informatique de l’Etat (ADIE). Cet événement présidé par le Directeur Général de l’ADIE, M. Cheikh BAKHOUM, faisait suite aux deux sessions de formation en infographie et webmastering organisées pour une centaine de personnes en situation de vulnérabilité.

L’une des priorités de l’Agence De l’Informatique de l’Etat est de promouvoir l’accès au numérique à tous les citoyens et combattre la fracture numérique. C’est dans cette optique que s’inscrit le programme de formation des couches vulnérables, piloté par la Cellule de Solidarité Numérique de l’ADIE dont l’objectif principal est de participer à l’intégration sociale de ces personnes en situation de handicap par le biais de divers moyens techniques leur permettant d’être autonomes avec des activités génératrices de revenus.

Au cours de cette cérémonie, le Directeur Général, M. Cheikh BAKHOUM, n’a pas manqué de souligner l’importance de ce programme. Selon lui, c’est un « devoir » pour l’ADIE d’accompagner ces couches vulnérables qui représentent 15% de la population. « Pour répondre aux besoins spécifiques des couches vulnérables, une synergie d’action doit être mise en œuvre afin de renforcer et harmoniser dans un cadre inclusif et multi partenarial, les programmes de normalisation d’accès au numérique pour les personnes défavorisées » a soutenu M. BAKHOUM avant d’exprimer sa satisfaction face à tous ces acteurs qui participent à ce programme afin de combler le gap d’insertion et d’inclusion socio-professionnelle des personnes défavorisées.
M. Yatma Fall, président de la fédération des handicapés du Sénégal, a également félicité les jeunes apprenants et l’Agence pour une aussi belle initiative qui participe à la bonne marche du pays. Selon lui « on ne peut pas faire avancer ce pays en laissant en rade 15% de la population ».

Après une période de deux mois de formation en informatique, l’ADIE, en partenariat, avec la SNAP (Solidarité Numérique de l’Agence Professionnelle de l’Etat) et l’Ong ‘’Bokk diang’’, a ainsi procédé à la remise des diplômes aux apprenants. La formation portait sur des filières telles que la maintenance informatique, système de gestion de bases de données ou encore infographie-webmaster.
Cent (100) apprenants ont reçu leur attestation au cours de cette cérémonie riche en émotion et qui faisait office de clôture de l’édition 2017 du programme de formation des couches vulnérables.

Des jeunes défavorisés bénéficient d’une formation en infographie

La deuxième session de la formation des couches vulnérables en infographie se déroule du  16 au 28 Novembre 2017 à la Cellule de Solidarité Numérique (CSN), une des structures de l’Agence De l’Informatique de l’Etat. Cette initiative a pour objectif de contribuer à une autonomisation des jeunes défavorisés  et à leur implication au développement économique du pays.

Il s’agit en effet pour l’Agence De l’Informatique de l’Etat de lutter contre l’exclusion sociale des couches vulnérables. L’ADIE s’est engagée à combattre la fracture numérique et à soutenir toutes les stratégies de renforcement des capacités des personnes en situation de handicap pour leur réintégration sociale. La capacitation de ces derniers est une des priorités de l’Etat du Sénégal pour favoriser l’acquisition de compétences professionnelles susceptibles d’être valorisées à des fins d’insertion et de développement d’activités génératrices de revenus.

Les participants à cette formation ont été choisis suite à des propositions basées sur des critères bien définies et faites par des partenaires tels que le Service Nationale d’Orientation Professionnel ou l’ONG « Bokk Jang ». Les candidats retenus bénéficient d’un programme de formation en Technologie de l’Information et de la Communication (TIC) pour une durée de deux semaines.

Les témoignages à mi-parcours des participants attestent de l’importance que revêt cette activité pour leur développement professionnel et leur intégration sociale. « La formation m’a permis d’apprendre beaucoup de choses en infographie. Je payais autrefois pour faire mes créas, mais grâce à cette formation, je pourrais désormais les réaliser moi-même ». Révèle Seynabou, participante à la deuxième session de formation des couches vulnérables et qui témoigne du bon déroulement de cette activité.

Bakary Diakité, également participant à la formation, n’a pas manqué de magnifier l’initiative et d’exprimer son souhait d’être un formateur pour encadrer d’autres personnes dans la même situation. « Il faut des structures comme l’ADIE pour pouvoir nous accompagner. Nous avons besoin de bonnes volontés pour nous aider à nous intégrer dans la société» explique-t-il.

Cette formation sera sanctionnée par une remise d’attestations aux participants. La cérémonie est prévue le 20 décembre 2017.

BN/RD/ADIE