Tivaouane étrenne son centre pour réinsertion sociale

Le Premier ministre Mahammed Boun Abdallah Dionne a procédé à la pose de la première pierre du Centre de promotion et de réinsertion sociale (CPRS) de Tivaouane, un établissement dont l’ambition est de contribuer à l’éducation à la santé et à la vie familiale.

D’un coût de 50 millions de francs CFA, le CPRS est « une structure de base de la Direction de l’action sociale, dédiée aux couches vulnérables« , dans le cadre des actions visant la cohésion sociale, a expliqué le chef du gouvernement, rapporte l’agence de presse sénégalaise.

Selon lui, le CPRS est appelé à participer à éveiller les consciences en vue de préparer la jeunesse à participer « activement à la transformation structurelle de l’économie sénégalaise« .

La présidente du conseil départemental de Tivaouane, Seynabou Gaye Touré, a également félicitée de l’érection de cette structure à Tivaouane où elle va abriter le Pôle internet et services associés (PISA).

A travers cette plateforme, les pouvoirs publics comptent offrir aux jeunes, aux femmes et groupes vulnérables, « des pistes importante » pour une meilleure mise en œuvre des initiatives privées, a-t-elle indiqué.

S’y ajoute que selon lui, le Centre de promotion et de réinsertion sociale permettra au département de Tivaouane de bénéficier de davantage d’atouts en matière de communication, de technologies de l’information et du développement de l’économie numérique, des domaines considérés comme catalyseur du développement.

Dans cette perspective, il est par ailleurs attendu de cet établissement qu’il assiste les collectivités locales dans l’organisation et la gestion des secours au profit des nécessiteux.

Il est en outre assigné au Centre de promotion et de réinsertion sociale la mission de promouvoir la réinsertion sociale et économique des personnes en situation difficile (enfants et jeunes déshérités, personnes handicapées, veuves, orphelins et personnes âgées).

EDUCATION : CINQ JEUNES HANDICAPÉS OBTIENNENT UNE BOURSE D’ÉTUDES

Le Premier ministre Pravind Jugnauth promet un « soutien à toute épreuve » à l’intégration des plus vulnérables. Il l’a affirmé lors de son discours ce jeudi matin 2 février, lors de la remise de bourses d’études à cinq jeunes handicapés au bâtiment du Trésor, à Port-Louis.

« Je veux accorder une attention particulière à ces personnes qui se retrouvent malgré elles au bas de l’échelle », a-t-il déclaré . « Il est de notre devoir de les aider à gravir les échelons, qu’elles soient intégrées au maximum dans le processus de développement entamé par le gouvernement. »

Seuls quatre des cinq bénéficiaires de cette bourse ont pu se déplacer au Bureau du Premier ministre ce matin : Poornima  Greedharee, une malvoyante de 19 ans, Neilsen Arnachellum, un jeune homme de 20 ans atteint d’hémophilie, ainsi que Fayyaaz Rengony et sa sœur Rukhsaar, tous deux âgés d’une vingtaine d’années. Abhinav Lushveen Ramjeet était, lui, absent.

Pour ces jeunes, cette bourse est la récompense de tous les  efforts consentis à l’école primaire et au collège.

L’allocation de ces bourses d’études avait été annoncée dans le Budget 2016-2017. Elles couvrira les frais d’études et les bénéficiaires recevront aussi une allocation mensuelle de Rs 5 000.

Assistance aux enfants handicapés mentaux : Le Centre de Thiès confronté à une insuffisance de moyens

Situé en plein cœur de la ville de Thiès, sur la rue 16, Avenue Birame Bèye, au quartier Escale Sud, le Service d’éducation, de rééducation et de formation d’appareillage (Serfa) s’emploie, tous les jours, à offrir la joie de vivre à des enfants atteints d’infirmité motrice cérébrale (Imc) et leur assurer une prise en charge médicale.

La conviction et la compassion insufflent de l’énergie au Service d’éducation, de rééducation et de formation d’appareillage (Serfa) de Thiès. Les agents sont au chevet des enfants handicapés et atteints d’insuffisance motrice cérébrale. C’est une prise en chargé spécifique. Aux agents, il leur faut de la patience. « Ici, nous accueillons une vingtaine d’enfants par jour dans la crèche. Mais, près de 200 enfants handicapés ou atteints d’insuffisance motrice cérébrale ont été recensés et suivis régulièrement par nos équipes de relais », dévoile l’une des éducatrices, Béatrice Bebga. Elle assure l’intérim de la coordonatrice du Projet de promotion et de développement de la rééducation des enfants Imc. C’est l’un des rares espaces de prise en charge de cette catégorie de population. L’accès à l’éducation, à la santé et particulièrement aux soins spécialisés et la lutte contre la discrimination sont le crédo de cet établissement. « Des enfants souffrent de marginalisation du fait des troubles de psychomotricité qui limitent ou retardent les apprentissages sociaux (troubles des sens, du langage, de la motricité, perte de contrôle sphinctérien…) », fait remarquer André Demba Wade, le coordonnateur du Groupe de recherche et d’appui aux initiatives mutualistes (Graim), porteur du projet appuyé par l’organisation belge Plan Bobath.

Il est impossible de visiter ce service et de ne pas être envahi par la compassion et la tristesse. Les plus fragiles versent des larmes, selon l’animatrice Béatrice Bebga. Ici, dit-elle, on trouve « des enfants qui ont perdu leur autonomie et se trouvent dans une situation de dépendance totale qui leur enlève toute possibilité de satisfaire eux-mêmes leurs propres besoins dont se nourrir, s’habiller, se déplacer, parler ». Aussi, tous les jours sont ouvrables dans ce service pour les 10 femmes relais, d’après Aïssatou Ndiaye. C’est l’assistance en permanence, car les enfants ont perdu toute autonomie. « Ce n’est pas une chose aisée de prendre en charge des enfants atteints de motricité. Cela demande beaucoup de moyens et de temps », confesse Mme Bebga. L’enfant atteint d’infirmité motrice cérébrale, énumère-t-elle, a besoin de s’asseoir, se tenir debout, se coucher, se déplacer, du matériel orthopédique adéquat et une alimentation appropriée, ainsi que des interventions en cas de crise. Ces besoins ont un coût que toutes les familles ne peuvent pas supporter. Au Serfa, la participation symbolique par ménage est de 5.000 FCfa par mois, voire 3.000 FCfa pour les familles démunies.

C’est pour cette raison que le service sollicite l’appui du Programme des bourses de sécurité familiale et l’attribution des cartes d’égalité des chances. Le Serfa n’importe plus les appareils de la Belgique. Il fait confiance à l’expertise des artisans locaux. Mais, l’apport de l’organisation belge a été toujours déterminant au fil des années. La rééducation à domicile, l’information et la sensibilisation des enfants, la promotion de leurs droits, la formation des agents et l’équipement du service sont à verser dans le compte des interventions de Plan Bobath. Toutefois, la poursuite de cette difficile mission requiert, aujourd’hui, l’intervention de l’Etat, des collectivités locales, de la communauté et des partenaires

Enfants en situation de handicap mental : « L’éducation doit primer sur les traitements médicaux »

Les personnes en situation de handicap font souvent l’objet de discriminations par la population. Par peur de ces discriminations, leurs parents les confinent trop souvent chez eux, les condamnant à vivre avec leur handicap sans espoir d’amélioration.

Selon Rambeloson Hery Clément, membre du comité directeur national de la plateforme des fédérations des personnes handicapées de Madagascar, « il ne suffit plus de leur donner des soins médicaux pour que leur état s’améliore. Maintenant il faut baser nos efforts sur l’éducation ». Les enfants en situation de handicap mental doivent aller dans des centres spécialisés pour pouvoir s’épanouir. Une formation sur la prise en charge et l’éducation des enfants qui présentent un handicap mental s’est déroulée au sein de l’Ecole Primaire Publique (EPP) Avenir Pasteur du jeudi 26 au samedi 28 janvier. Cette formation assurée par Rambeloson Hery Clément a été effectuée en collaboration avec l’ONG Maison de la sagesse. Pendant ces trois jours, les parents, les éducateurs et les responsables des centres d’handicap de la ville ont eu des enseignements sur la manière d’éduquer ses enfants. Vu leur retard d’acquisition à cause de leur handicap, ces enfants doivent avoir constamment une éducation adaptée tant à l’école que dans leurs foyers respectifs. C’est pour cette raison que les parents et les enseignants ont suivi cette formation pour synchroniser leur manière d’éduquer. Egalement, une ébauche de programme d’enseignement et d’éducation individuelle a été mise en place.

Comment savoir si un enfant présente un handicap mental ?

Plusieurs signes peuvent alerter les parents sur d’éventuelles déficiences mentales de leur enfant. En premier lieu il y a la trisomie 21. Pour cette maladie, les signes de handicap se voient directement sur le physique de l’enfant. L’épilepsie répétée dès la naissance de l’enfant peut également avoir de mauvaises répercutions sur l’intelligence et ainsi provoquer une déficience mentale. L’hyperactivité développée par l’enfant dès son plus jeune âge peut aussi provoquer un handicap mental. Pour l’épilepsie et l’hyperactivité, les signes de déficience mentale ne sont pas observés sur le physique de l’enfant mais plutôt sur son comportement. En général, il présente un manque de concentration et un manque d’attention sur les choses qu’il entame. Il est également sujet à un manque de mémorisation et est pourvu de problèmes de comportement. Le degré de handicap est classé suivant quatre catégories d’« âge mental ». Moins de trois ans, il est dit que le handicap est sévère ; de trois à cinq ans, l’handicap est lourd ; de cinq à huit ans, c’est un handicap moyen et de neuf à douze ans, c’est un handicap léger. Ici ce n’est pas l’âge réel de l’enfant qui est compté mais son âge mental.

KOLDA: Handicap International lance le Projet Insertion Professionnelle et Appui aux PME

Handicap International et la Fondation Argirus unissent leurs efforts pour promouvoir l’emploi des personnes handicapées dans les régions de Kolda, Ziguinchor et Dakar. C’est à travers le Projet Insertion Professionnelle/Appui aux PME financé à plus de 256 millions de F CFA.  Un CRD de lancement vient de se tenir ce mardi 9 juin dans la capitale du Fouladou.

Il s’agit pour ce projet de promouvoir l’autonomie et la pleine participation des handicapées à la vie socio-économique à travers l’entrepreneuriat. Il a pour objectif de « soutenir un développement économique durable et la création d’emplois dans les entreprises à fort potentiel de croissance dirigées par des personnes vivant avec handicap », a fait savoir son coordonnateur Moussa Diamanka à l’occasion de cette cérémonie de lancement.

A l’en croire, ce projet  de Handicap International est financé à hauteur de 256 417 000 F CFA soit 390 905 euros grâce à la Fondation Argirus basée en Suisse. Il a l’ambition de booster l’emploi des personnes handicapées dans les régions de Dakar, Kolda et Ziguinchor pendant trois ans à travers un soutien qui va être accordé à 70 petites et moyennes entreprises à fort potentiel managées par des personnes handicapées ou des groupement d’intérêt économiques ou entreprises comptant au moins 50% de personnes handicapées.

Dans son allocution, le président de la Fédération Régionale des Associations de Personnes Vivant avec Handicap salue l’avènement de ce programme qui, selon lui, va contribuer à l’amélioration des conditions d’existence de ses membres. Boubacar Baldé en a profité pour appeler les responsables de Handicap International à travailler en synergie avec les autres projets et programmes intervenant en faveur des handicapés pour mieux prendre en charge les préoccupations de ces personnes vulnérables.

ismaila.mansaly@koldanews.com

TOUBA – Les 274 handicapés de la Grande Mosquée dotés en chaises roulantes

Sous la conduite de Sokhna Binetou Ndao Seck, coordinatrice de «  Gnoun Marième Lagnou » du  nom de cette structure qui soutient Marième Faye Sall à Touba, une cérémonie solennelle de dotation en chaises roulantes a été déroulée dans la concession de Serigne Abdou Lahad Mbacké, vendredi. Une rencontre mise à profit par l’association pour rappeler leurs vieilles doléances relatives au retard accusé dans la généralisation de la carte d’égalité des chances. « Nous avons beau attendre. Les promesses qui nous avaient été faites dans ce sens n’ont pas été encore réalisées et nous souhaitons, par le canal de ce mouvement, inviter la première dame à nous apporter son aide », dira le porte-parole des femmes à mobilité réduites. Dans sa réponse, Sokhna Binetou Ndao Seck assurera de sa diligence. « Considérez ce matériel comme un début de collaboration entre Sokhna Marième Faye Sall et vous.  Nous avons pour ambition de répercuter ses actions de solidarité au niveau des associations qui regroupent les personnes handicapées mais aussi au niveau des couches défavorisées.  Vos doléances ne sont pas tombées dans l’oreille de sourds ».

La responsable politique de l’Apr de les inviter à aller s’inscrire massivement sur les listes électorales pour réélire le Président Macky Sall en 2019.

Accès a l’emploi salarie des handicapes à Dakar : Handicap international lance le projet Emphas

Le projet Emploi des personnes handicapées au Sénégal (Emphas) a été lancé mardi à Dakar . Conçu pour répondre aux évolutions sociétales et de formation des personnes handicapées, le projet entend réduire le manque d’adéquation entre, d’une part, les aptitudes des personnes handicapées en recherche d’emploi et, d’autre part, les perceptions et les exigences du monde de l’emploi.
L’accès à l’emploi est reconnu comme un droit fondamental. Cependant, au Sénégal, comme dans des nombreux pays dans le monde, les personnes handicapées souffrent trop souvent de discrimination et ont trop peu accès aux opportunités d’emploi. Pour pallier une telle situation, Handicap International a pris l’initiative de lancer le projet Emploi des personnes handicapées au Sénégal (Emphas).

Mis en œuvre grâce au soutien financier du ministère des Affaires étrangères du Grand-duché du Luxembourg sur la région de Dakar pour une durée de quatre ans, le projet s’inscrit dans la stratégie du programme Sénégal de Handicap International de poursuivre son travail dans l’insertion professionnelle des personnes handicapées.
Selon la coordinatrice Droits et inclusion à Handicap International, Francesca Piatta, le Projet Emphas est axé sur la formation et l’insertion professionnelle des personnes handicapées par la promotion de leur intégration dans l’emploi formel, notamment salarié. « L’inclusion repose sur une pleine participation à la vie sociale et économique. L’un des facteurs clés est l’insertion professionnelle pour permettre l’accès à un travail décent et rémunérateur », indique-t-elle.
A l’en croire, le projet travaillera à la mise en place de mécanismes de concertation et de dialogue pour l’insertion professionnelle entre la société civile, l’Organisation des personnes handicapées (Oph), les institutions nationales et locales (ministères et acteurs de l’Emploi et de la Formation professionnelle) et le secteur privé regroupé, entre autres, autour de l’initiative Rse. La chef de projet Emphas, Rokhaya Diop, informe que 500 handicapés adultes dont 50% de femmes sont bénéficiaires de ce projet, en plus des 90 employeurs publics et privés et de 10 autres acteurs intervenant dans le domaine de l’emploi et de la formation professionnelle.
«A terme, nous nous attendons à ce que l’employabilité des personnes handicapées soit renforcée via des mécanismes d’apprentissage innovants, des formations adaptées aux exigences des entreprises », dit-elle.

De même, souligne-t-elle, on espère que les employeurs publics et privés soient sensibilisés et favorables à l’emploi des personnes handicapées, et que des entreprises pilotes pratiquant une politique Rse, recrutent et intègrent dans l’emploi des personnes handicapées. Le coordonateur national du projet Accueil Emploi, Mamadou Moustapha Diouf, s’est félicité de cette belle initiative.
Partant de l’objectif du projet qui vise à améliorer les conditions de vie des personnes handicapées et d’accès à un emploi salarié décent, « nous avons convenu de travailler en synergie avec Handicap International pour la prise en compte de la notion handicap dans l’application que nous avons conçue et mise en service avec l’Agence de l’informatique de l’Etat pour les demandeurs d’emploi et pour l’information des personnes handicapées bénéficiaires du programme dans la région de Dakar »

Carte d’égalité des chances

La directrice de la promotion et de la protection des groupes vulnérables, Coumba Wade, a remis lundi 202 cartes d’égalité des chances à la Fédération régionale des associations de personnes handicapées de Kaolack (centre).

Elle a évoqué les ’’difficultés’’ liées à la ’’collecte’’ des pièces constitutives des demandes de cartes d’égalité des chances.

Mme Wade estime que le nombre de demandes déposées par les personnes handicapées de la région de Kaolack est ’’acceptable’’ par rapport à ceux d’autres régions. ’’Et c’est pourquoi nous remettons à la région de Kaolack 202 cartes’’, a assuré Coumba Wade lors d’une réunion d’évaluation du Programme de la carte d’égalité des chances.

Les ’’difficultés’’ sont relatives au manque de pièces d’état civil pour certaines personnes handicapées, qui ne peuvent se déplacer vers les lieux de dépôt des dossiers, selon elle.

Le greffier Daouda Barro, président de la Fédération régionale des associations de personnes handicapées de Kaolack, s’est réjoui de la volonté du gouvernement d’aider cette catégorie sociale.

’’Les cartes mises à la disposition de la région de Kaolack seront distribuées aux ayants droit dans les plus brefs délais’’, a-t-il assuré.

La carte d’égalité des chances permet à son titulaire de bénéficier, selon le niveau de son handicap, d’une gratuité totale ou partielle de soins de santé, dans les structures sanitaires relevant de l’Etat.

Le gouvernement a prévu d’en distribuer 7.663 à des personnes handicapées. Pour le moment, 4.418 cartes sont déjà imprimées, selon Coumba Wade.

Soupçons de fraude, Magouilles, Absence de réunion du comité de ciblage – Les bourses de l’irrégularité dénoncées à Touba

(Dakar) La troisième phase des bourses de sécurité familiale, confiée désormais aux communes, connait quelques problèmes de transparence à Touba. Transparence dans le choix des bénéficiaires décrient certains accusateurs sous le couvert de l’anonymat.

Quand gfm.sn a voulu a voulu en savoir plus sur ces affirmations, il est allé à la rencontre de certains acteurs du processus dont des chefs de villages de Touba et environs. Interrogés, ces derniers s’étonnent que les comités de ciblage; étape cruciale dans les choix des ayant droits; ne se soient pas réunis. A la place accusent-ils toujours, ce sont quelques membres du comité (de ciblage) qui se chargent de faire les listes dans l’intimité de leur chambre.

Baye Saliou Ndiaye, Président de la fédération des Handicapés de Touba dirige plus de 1000 personnes. A sa connaissance aucun des membres qui militent dans sa fédération, n’a bénéficié de ses fameuses bourses. « On en entend juste parler. Pourtant plusieurs de nos membres sont vraiment dans le besoin. Mais nous n’avons pas encore vu les bourses de sécurité familiale ».

D’autres sources que nous avons contactées parlent de magouilles, de faussaires qui veulent s’inscrire à la place des vrais pauvres. Certains d’entre ses fraudeurs bénéficieraient de la complicité de certains membres du comité de ciblage.

Mais ils sont souvent démasqués par les enquêtes de terrain de l’ANSD ou par la coordination départementale de la bourse de sécurité familiale.

Pour cette 3eme phase, Touba dispose d’un lot de 3092 bourses.Si certains sont pris, beaucoup de fraudeurs vont réussir à passer entre les mailles des filets.