Archives septembre 2019

Déjeuner/signature de convention de Partenariat entre Le British Council Sénégal & l’association Handicap.sn

Ce mercredi 11 septembre 2019, British Council & Handicap.sn  ont officialisé leur partenariat.

Cette cérémonie a vu la présence de M. Khadimou Rassoul TALLA, Président de ladite association et cinq de ses membres/bénéficiaires de cours d’anglais gratuits, qui ont débutés leur session le 19 août dernier, avant la signature de cette convention.

Avant le déjeuner, il y a eu une présentation des équipes des deux structures qui a par la suite débouchée sur un panel de discussion sous forme de questions/réponses portant sur l’association Handicap.sn, son historique, sa démarche et les objectifs avec l’ensemble du personnel du British Council y compris Madame Dawn LONG, Directrice British Council Sénégal.

Monsieur TALLA s’est employé à répondre avec le plus de clarté possible aux questions qui lui étaient adressées avec le soutien de ses membres .
La réponse à ces questions, a permis au personnel du British Council d’être non seulement enthousiaste mais également d’appréhender l’engagement et la motivation de jeunes handicapés à mutualiser leurs efforts pour changer la vision du handicap au Sénégal.

Après le déjeuner, le Président de l’association Handicap.sn M. Khadimou Rassoul TALLA et Mme Dawn LONG, Directrice du British Council Sénégal ont signé la convention de partenariat.

A la fin de cet évènement, le président de Handicap.sn a vivement remercié l’ensemble du personnel ainsi que la Directrice du British Council de l’opportunité fait aux personnes handicapées de suivre des cours d’anglais gratuits et de haut niveau, car la langue anglaise est capitale et indispensable de nos jours.

Khadimou Rassoul TALLA
Président de l’association Handicap.sn

Rwanda : Mise en circulation de bus adaptés aux handicapés

Les autorités rwandaises ont mis en place de nouveaux autobus jugés plus pratiques pour les personnes handicapées qui peuvent monter à bord et débarquer sans se faire aider, a appris APA, mardi à Kigali, auprès du ministère des Infrastructures.

Le communiqué ministériel publié à Kigali a indiqué que la Fédération rwandaise des coopératives de transport (RFTC) a acheté 11 bus en provenance de la Chine et qui ont été conçus pour permettre aux personnes handicapées de monter à bord.

La RFTC a investi environ 1,1 million de dollars pour piloter ce projet, dont l’objectif ultime est d’allouer plus de ressources et de desservir l’ensemble du pays.

« Nous voulons que les personnes handicapées commencent à bénéficier de transports en commun conviviaux et accessibles dans l’ensemble du système de transports en commun », a déclaré Louis Dodo Twahirwa, président du conseil d’administration de Jali Holdings Ltd, promoteur du projet.

Le ministre rwandais des Infrastructures, Claver Gatete a expliqué que la politique et la stratégie de transport public sont conçues pour assurer des services de transport public universels à tous les citoyens, sans distinction d’âge, de sexe, de caste, de croyance et de capacité à exercer des activités dans la société.

« Ces efforts devraient également garantir l’accès à tous les modes de transport pour les personnes infirmes, handicapées et âgées », a déclaré le ministre rwandais.

Actuellement, le secteur des transports représente environ 7% du PIB rwandais et 15% de la prestation totale de services, selon les estimations officielles.

Des rapports indiquent que la plupart des infrastructures de transport dans l’économie du pays ont connu une croissance continue depuis 1995 et que leur développement devrait se poursuivre avec la mise en place de programmes et de projets stratégiques.

Inclusion, Etat et RépubliqueInclusion, Etat et République

Evidemment, l’inclusion est un ensemble de pragmatiques méthodes actives et un performant réseau dynamique de bonnes pratiques exemplaires qui, malgré toutes leurs particularités et spécificités, rassemblent des personnes autour d’une cause noble à défendre appelée cause commune. Tout de même, l’inclusion est aussi une perpétuelle animation institutionnelle et organisationnelle de procédures techniques ainsi qu’une éternelle harmonisation constructive et productive de processus scientifiques qui, malgré toutes leurs différences et divergences, réunissent des gens autour d’un but essentiel à atteindre appelé but commun.
Par conséquent, au Sénégal, relativement à la valorisation socioprofessionnelle et à la promotion humaine du handicap ainsi qu’à la prise en charge socioéconomique et médicaux-psychologique de la vulnérabilité, se distinguent très facilement quatre axes ou domaines d’inclusion que sont : l’inclusion scolaire, l’inclusion sociale, l’inclusion universitaire et l’inclusion professionnelle.
Naturellement, en se référant à l’histoire et à la véracité des faits contemporains, la seule solution réelle efficacement pertinente à tout problème de toute personne en situation de handicap et/ou en situation de vulnérabilité demeure l’inclusion à laquelle le leadership de la personne handicapée elle-même reste toujours encore bien précieusement très indispensable. En conséquence, désormais au Sénégal, pour rétablir tous les handicapés du pays dans leurs droits sociaux et professionnels, pour éradiquer toute forme d’injustice et de discrimination négative dont subissent les agents handicapés en milieu public socioprofessionnel du fait de leurs types de handicap, il est obligatoirement urgent que l’Etat et la République fassent de l’inclusion qui prend en compte et en charge aussi bien le handicap que le vulnérabilité, un véritable fait politique et administratif qui, systématiquement, se met en œuvre de manière sérieusement permanente.
Scientifiquement, la République du Sénégal est le gouvernement du Peuple sénégalais, par le Peuple sénégalais, pour le Peuple sénégalais. Or, étant donné que les personnes en situation de handicap et/ou en situation de vulnérabilité font bien partie du Peuple sénégalais, la République ne doit désormais plus tolérer que tout ce qui est relatif à l’inclusion, au handicap ou à la vulnérabilité se coordonne et se gère en Service publique sans y associer les handicapés experts ou spécialistes, car tout ce qui se fait en service public pour les handicapés et sans les handicapés, surtout visuels titulaires de diplômes et de compétences, se fait non seulement contre toutes les personnes handicapées et contre l’inclusion, mais également contre l’équité en anéantissant tout principe d’intérêt général et d’utilité publique, régissant le mythe ou la sacralité de l’Administration publique sénégalaise. C’est pourquoi désormais, la République qui se veut très juste et très équitable, ensuite qui a en même temps le sacré devoir institutionnel de responsabiliser les handicapés visuels dans les projets d’inclusion, puis qui a simultanément la sérieuse obligation morale de valoriser tout agent handicapé dans les programmes d’inclusion et de promouvoir les agents handicapés dans les services gérant l’inclusion ou la vulnérabilité, reste encore urgemment bien priée d’opérationnaliser ce sacré devoir et cette sérieuse obligation parce que les agents handicapés visuels en ont vitalement besoin dans l’Administration publique sénégalaise.
Techniquement, l’Etat sénégalais est la rigoureuse expression de la réelle volonté générale des populations sénégalaises. En fait, la réelle volonté toujours exprimée avec abnégation par les personnes handicapées est la pleine jouissance de leurs droits socioprofessionnels, tout en bénéficiant humainement d’une considération sociale en société sénégalaise, d’une considération politique en milieu politique ou d’une considération professionnelle en service public. Raison pour laquelle l’Etat, qui se veut très républicain et qui a la pleine responsabilité de valoriser toute personne handicapée, est urgemment demandé de matérialiser cette valorisation, car jusque-là au Sénégal, les handicapés visuels, malgré leur profit et leur engagement, n’ont jamais eu une promotion en service public, une valorisation au sein de l’Etat ou un poste de responsabilité au sein de la République.
Pratiquement, les ennemies de l’inclusion du handicap en milieu professionnel et de l’inclusion de la vulnérabilité en milieu social deviennent soit ceux qui conçoivent pour les handicapés sans les handicapés experts, demeurent soit ceux qui planifient pour les handicapés sans les handicapés spécialistes, restent soit ceux qui réfléchissent au nom ou à la place des handicapés sans les handicapés connaisseurs, semblent surtout ceux qui, pour légitimer leurs actions ou leurs activités, invitent les handicapés afin de vouloir les réduire à des simples figurants. Alors ceux-là, d’une manière ou d’une autre, à travers leurs actes, se servent regrettablement des handicapés, mais ne servent malheureusement jamais les handicapés.
Concrètement, afin qu’il ne puisse y avoir aucun ennemie de l’inclusion en société sénégalaise et surtout en service public utilisateur, l’Etat et la République doivent désormais rendre obligatoirement l’inclusion à n’importe quel agent handicapé ayant de l’expertise ou de la spécialité, ou bien tout simplement la confier impérativement aux handicapés visuels titulaires de diplômes et de compétences.

Madiagne FALL 
Handicapé visuel en service 
au ministère de l’Education nationale

Politique de protection sociale du Sénégal : Le Sénégal inspire le Congo

La Direction générale de l’action sociale (Dgas) a reçu une délégation venue de la République du Congo. Celle-ci entre dans le cadre d’un partage d’expériences dans le domaine de la politique de protection sociale.

Le Sénégal a répondu favorablement à la sollicitation du gouvernement de la République du Congo pour un partage d’expériences dans le domaine de la protection sociale. L’Etat du Sénégal, par le biais du ministère de la Santé et de l’action sociale, va accompagner le Congo dans la prise en compte du handicap dans les politiques de développement. La politique de protection sociale, le traitement des personnes handicapées dans la politique du régime avec notamment leur représentation dans toutes les structures de décision ont poussé la République du Congo à venir s’inspirer du Sénégal.
Ainsi, une délégation du secrétariat exécutif permanent du Conseil consultatif des personnes handicapées de la République du Congo a souhaité, dans le cadre de la coopération technique relative au domaine du handicap, avoir un échange d’expériences sur le processus de production de la carte d’égalité des chances en faveur des personnes handicapées du Sénégal. Ce jeudi, un atelier d’échanges, présidé par la directrice de l’Action sociale, a réuni autour d’une table la Fédération sénégalaise des personnes handicapées et la délégation du Congo. Selon Jean Dedieu Ngoma, qui a dirigé la délégation congolaise, le choix du Sénégal se justifie par l’existence d’importantes politiques telles que la loi d’orientation sociale, la carte d’égalité des chances. M. Ngoma explique : «Nous avons pensé que le Sénégal était le premier pays africain que nous pouvons visiter étant donné qu’il a mis en place un système de carte d’égalité des chances, et qu’il fallait qu’on s’en inspire.»
La directrice de l’Action sociale s’est quant à elle félicitée de cette visite de travail, qui entre dans le cadre de la «coopération Sud-Sud». Selon Arame Top Sène, «c’est un grand honneur pour la Direction générale de l’action sociale d’accueillir des partenaires d’un autre pays qui viennent s’inspirer d’une expérience que nous avons développée au Sénégal et qui apparait chez eux comme innovation».
En plus de cette «innovation sociale», qui pousse les autres pays à venir s’inspirer de l’expertise sénégalaise dans ce domaine de la protection sociale, la Dgas n’a pas manqué d’annoncer que l’objectif de son service est d’accéder à l’autonomisation des personnes vivant avec un handicap. Dans cette optique, elle souligne : «Nous visons l’autonomisation, nous voulons que les personnes appuyées aillent vers l’autonomisation.»
Le Sénégal et la République du Congo mettront à profit cette visite pour passer en revue l’expérience de la carte d’égalité des chances, notamment dans ses aspects d’articulation avec les programmes Bourses de sécurité familiale, la Couverture maladie universelle, entre autres programmes.